Photos photos…

Aujourd’hui je m’attèle à une mission que j’aime bien

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Coucou! Hola, Hello!

soyez-vous-meme

Aujourd’hui je m’attèle à une mission que j’aime bien dans ce métier de créatrice : la partie photographie. Et pourtant ça n’a pas été toujours le cas! Oui car, lorsque l’on te conseille de créer ta boutique parce que tes bijoux en perles sont MAGNIFIQUES, il faut te dire une chose : ce n’est qu’UNE des facettes de ce métier. Il faut développer un paquet de compétences autour de la création de bijoux, et cela tombe bien car je suis passionnée de photographie! Je ne l’avais pas dit? Et bien voilà c’est fait 🙂

Alors pour info, il semble que c’est la partie INCONTOURNABLE de la vente en ligne. Eh bien même si je faisais de la photo nature, la photo de bijoux cela n’a rien à voir et très sincèrement j’ai tout de suite trouvé cela très compliqué et surtout super chiant.

D’après ce que j’ai retenu au niveau technique,  pour qu’un bijou ressorte bien sur un fond uni, il faut si possible une lumière naturelle, celle du soleil. Donc, qu’il fasse 25°C ou 5°C, je vais dehors prendre mes photos et cela me prends un temps fou. Suffisamment pour rester congélifiée sur place. Ce mot n’existe pas? Et bien voilà maintenant c’est fait! 🙂

Enfin j’ironise mais tu comprends l’essentiel : les prises de vues en lumière naturelle pour des colliers, des bracelets ou des boucles d’oreilles en perles, c’est ce qu’il y a de mieux.

Je ne suis pas très forte pour cela, mais je progresse. Bref, ce n’est pas vraiment de cet aspect de la photo dont je voulais parler : plutôt celui de l’interprétation du bijou ou la mise en scène.

En quelques mots : l’image que tu veux incarner, inspirer. Et pour cela, rien de tel qu’un logiciel de retouche photo, et des supers copines pour tes séances shooting.

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Et pour le coup, moi qui préfère la nature, la ville de Paris prend tout son charme avec ses monuments d’archi en pierres, ses façades, ses ponts…

Et c’est à partir de cet instant que j’ai appris à aimer photographier mes bijoux : la photo insuffle vie, leur donne une âme, une histoire. Bien plus que s’ils étaient juste photographiés sur un morceau de papier blanc.

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Je fais encore des erreurs, mais je progresse petit à petit. Et c’est cela que j’aime. En apprendre tous les jours. Changer les contours. Et les partager, encore et toujours…

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Avant de partir, juste un super grand merci à mes copines & ma famille qui se sont portées volontaires pour les séances photo ❤ ❤

@ Bientôt!
Mélanie,

Créatrice de Ma Perle Rare
https://www.etsy.com/fr/listing/545524385/bague-en-perle-de-cristal-swarovski?ref=shop_home_active_24

 

#Bijoux#Perles#MaPerleRare

 

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La légende de Jack O’Lantern

Il était une fois un homme qui s’appelait Jack.

Jack était un maréchal ferrand Irlandais, méchant, avare et ivrogne mais malin comme un singe. Un soir, complètement ivre dans une taverne, Jack bouscule le diable.

Le diable tente alors de convaincre Jack de lui laisser son âme en échange de faveurs diaboliques. Avant d’accepter le pacte, Jack lui dit : « – D’accord, je te suis… Mais avant de m’emmener, offre moi un dernier verre au Pub ».

Le diable se transforme alors en pièce afin de payer le tavernier. D’un geste, Jack saisi la pièce et la glisse dans sa poche. Mais à l’intérieur de sa poche se trouve une croix en argent, ce qui empêche le Diable de se retransformer pour lui prendre son âme.

Ce dernier reste donc prisonnier sous la forme d’une petite pièce jusqu’au jour ou Jack   libère le Diable à condition qu’il ne vienne pas réclamer son âme avant une dizaine d’années.

Dix ans plus tard, Jack recroise la route du diable sur un sentier de campagne : ce dernier réclame le fruit du pacte. Une idée traverse alors la tête de Jack : « J’arrive, mais d’abord peux-tu cueillir une pomme de cet arbre pour moi avant mon grand départ? ».

Le diable acquiesce,  grimpe sur les épaules de Jack et s’accroche aux branches du pommier. Jack sort alors son couteau et sculpte une croix sur le tronc de l’arbre. Le Diable se retrouve alors coincé de nouveau, cette fois-ci en arbre.

Jack négocie alors avec le diable qu’il ne prenne jamais son âme… Sans autre solution, le diable accepte et Jack le libère.

A la mort du maréchal ferrand, l’entrée du paradis lui est refusée, et aux portes de l’enfer, le Diable lui rappelle qu’il ne peut prendre son âme.

« -Mais où vais-je aller? » demande Jack.

-« Retourne d’où tu viens! » lui répond le Diable, et lui donne une braise pour d’éclairer son chemin dans le noir.  Jack la met dans un navet, condamné à errer comme une âme en peine au milieu des ténèbres…

Il est alors nommé « Jack à la lanterne, en français ». Il réapparaît chaque année, le jour de sa mort, à Halloween.

Jack O’Lantern de nos jours…

De nos jours, Jack O’Lantern est un personnage que l’on retrouve chaque année à Halloween. Halloween est en quelque sorte la version moderne de la fête de la Samain, une fête d’origine celte, où la croyance populaire consistait à penser qu’une fois par an, le monde des vivants et des morts co-existait l’espace d’une nuit…

Pour éviter de rencontrer des fantômes et autres âmes errantes, la population disposait des offrandes devant leurs portes et creusaient dans des légumes (navets, citrouilles…etc.) pour y placer des bougies, afin de se protéger des mauvais esprits.

Ce ne fut qu’au début des années 1800 que cette coutume se diffusa aux États-Unis, à l’occasion de la venue massive des irlandais. Ces derniers continuèrent à fêter la Samain, et décidèrent d’utiliser une citrouille pour y placer leurs bougies.

Depuis ce jour, ces fameuses citrouilles sont surnommées les « Jack O’Lantern » en référence à la légende…