Mon premier marché de noël

Alors voilà, c’est arrivé : je vais participer à

Publicités

Alors voilà, c’est arrivé : je vais participer à mon premier marché de noël cette année. Waouh & Oh oooh se mélangent…. Les questions se mettent à fuser dans ma tête, car bien sûr, je ne pensais pas que je serais retenue!! Pour te donner une idée lorsque je me suis renseignée pour participer au marché de noël dans le 94 cet été, les dossiers étaient déjà bouclés! Oui, bouclés. Il faut retirer le dossier au mois de… Janvier! Soit un an en avance pour espérer avoir une place en région Parisienne ET le statut.

Oui oui, c’est important pour ne pas dire NECESSAIRE pour que son dossier soit retenu. Mais ce qui est obligatoire en région Parisienne ne l’est pas forcément ailleurs…

Enfin bref, tout ça pour dire que cette année je n’y croyais pas vraiment jusqu’à ce que je recoive un courrier me confirmant mon inscription au marché de noël de Wintzenheim en Alsace et ce durant 3 jours… Trois jours? Trois jours! Le vendredi, samedi, dimanche.

illustration-marche-de-noel_1-1479117892

Et c’est là que je commence à penser aux bijoux, au stand, aux fêtes de fin d’année, aux cadeaux, aux lumières. Par quoi commencer?

1- S’informer 🙂

  • Le stock de bijoux : en avoir suffisamment pour tenir trois jours.Ce devrait être bon même si j’ai du mal à me projeter car je n’en ai jamais fait. Je ne sais donc pas exactement ce qui va le plus plaire aux gens…
  • Une idée originale pour mon client idéal : J’imagine un bijou hors du commun, qu’il n’a jamais vu et/où qu’il peut personnaliser, envoyer à ses proches. Un bijou d’amour et pourquoi pas un bijou d’humour?Je mise sur des coffrets bijoux en perles soit des parures pour les fêtes et une surprise que je te présenterai juste après!
  • Le stand : penser en amont à la déco : le code couleur, la présentation des bijoux, une nappe ou deux, des petites guirlandes, une affiche présentant ta boutique…
  • Les emballages cadeaux et les prix..

2- Organiser

Le plus compliqué dans l’histoire je pense, c’est que j’y vais en train. Donc je ne peux prendre avec moi qu’une seule valise et un sac à dos. Donc il faut vraiment miser sur l’essentiel…  Je n’ai rien oublié selon toi? Ah oui, bien sûr : une table d’expo, une chaise, de l’éclairage… et je pense que je suis presque prête n’est-ce pas?

3- Bricoler

Il ne me reste plus qu’à bricoler mes étiquettes, réaliser un catalogue si j’ai le temps, prendre des photos de bijoux etc. et on y EST, youpiii!

4- Acheter son billet

Et oui bien sûr pour bénéficier des super prix de la S–F .

6- Se relaxer…

« Le temps est toujours plus long pour celui qui attend ». Et avant la date buttoir, le temps va s’étirer, s’allonger, se diffuser jusqu’à ce que l’heure du départ sonne! Alors bonjour les tisanes à la verveine, un bon footing accompagnés de séances de méditations intenses.

7- La photo, la photo!

Tu veux jeter un oeil ou deux à mon premier stand made in « chez moi » ? Le voilà (la lumière est toute pourrie, sorry) :

dsc_3368
stand de noel

Bon si tu penses que j’ai oublié THE truc hyper important dans ma valise absolument nécessaire pour inonder de bonheur une personne comme toi, n’hésite pas à me le faire savoir 🙂

J’oubliais : Mon stand Ma Perle Rare sera au marché de noël de Wintzenheim du 2 au 4 décembre 2016 de 9h à 18h.

@ Bientôt,

Mélanie

 

 

 

 

 

Un bijou personnalisé

Cela vous est déjà arrivé aussi j’imagine, au détour d’une rue, d’une conversation, d’un…

Cela vous est déjà arrivé aussi j’imagine, au détour d’une rue, d’une conversation, d’un surf sur internet, d’un voyage, d’être comme « aspiré(e) » par un bijou.

Il vous a capté. Vous avez du mal à vous en défaire, tellement vous lui plaisez. Ou l’inverse, je ne sais plus ;).

C’est ce que l’on appelle un « coup de coeur ».

Aujourd’hui, je suis heureuse de partager avec vous l’un des aspects du métier de créative que je préfère : offrir à celle ou celui un bijou qu’il a toujours voulu porter, ou pour lequel il ou elle a un vrai coup de coeur.

Parfois, vous l’écoutez ce coeur, parfois vous l’ignorez et poursuivez votre chemin, avec au mieux une photo de lui en souvenir. Et pourtant, vous allez  repenser, encore et toujours, à ce bijou de l’autre jour. Que vous aimeriez vraiment retrouver

Et vous apercevoir qu’il n’en existe pas deux comme celui là. C’est une perle rare.

Je vous comprends et c’est là que j’interviens. Avec la photo que vous avez prise, il est possible de faire quelque chose pour vous d’absolument inoubliable.

Oui, je pense que vous me suivez, il est possible de le créer, juste pour vous, rien que pour vous. Et le plus extraordinaire, c’est qu’il est même possible de choisir vos couleurs et de le personnaliser en détail. D’ajouter un fermoir en argent 925 si vous avec les oreilles sensibles, par exemple.

Et c’est là que mon métier de création prend son sens. Un bijou unique, pour une personne unique. Qui est lié à une histoire toute particulière.

Et c’est l’histoire que je vous raconte aujourd’hui, à travers la réalisation et la création d’un pendentif inspiré du modèle de Marie-Géraud, Alhambra.

dsc_1362

Un bijou de créateur

Quand je vous dis « Bijou de créateur », quel est le premier mot, la première couleur, la première qualité qui vous vient à l’esprit?

Quand je vous dis « Bijou de créateur« , quel est le premier mot, la première couleur, la première qualité qui vous vient à l’esprit?

En tant que créatrice de bijoux,  je me suis posée la question car le savoir faire du tissage des perles fait appel à des techniques particulières, souvent méconnues d’ailleurs, bien loin de ce que l’on appelle vulgairement de « l’enfilage de perles ».

L’art du tissage de bijoux en perle de rocaille et de cristal est véritablement particulier, et c’est pour cela que je ferai la différence suivante : un bijou de créateur & un créateur de bijou.

Je partage donc aujourd’hui ma réflexion de ce que représente à mes yeux ce terme, qui reste à développer et enrichir bien sûr d’autres réflexions car je n’ai volontairement pas été me documenter pour faire appel à mes représentations 🙂

Un bijou de créateur, c’est avant tout un bijou non industriel, réalisé en petite série, un modèle unique. Quand je pense « Bijou de créateur » je pense : unique, technique, savoir-faire, fait main, passion, artisanal, personnalisé, état d’esprit, mode de vie, créateur, artiste, relation humaine, rare … Et c’est là que je me rends compte à quel point créer un bijou dans son ensemble pour le vendre dans un second temps dépasse complétement l’aspect purement commercial.

Un bijou de créateur, c’est bien plus que vendre un produit à quelqu’un.Un bijou de créateur, c’est un mode de vie, de penser, une façon de vivre.

Vivre et penser que le bijou créé possède une valeur, celle du partage, de la considération, de la patience, de l’imagination, de l’émotion et du rêve. J’imagine la personne qui va porter le bijou, unique. Qu’il n’y en a pas deux comme elle. Pourquoi son bijou serait-il comme tous les autres?

Un être unique, un bijou unique.

Alors je me rends compte qu’un bijou de créateur c’est sortir du conformisme, c’est devenir soi, s’accepter, se développer. Sortir de l’achat de masse, ou tout le monde possède la même chose, sans distinction, sans personnalité, sans histoire.

Un bijou de créateur, c’est précisément une histoire. Que l’on porte & emporte partout avec soi.

Mes bijoux de créateur veulent raconter ces histoires. Des histoires d’amour, d’un jour ou de toujours, d’amitié, d’ancêtres, de rituels, de voyages

Qu’en pensez-vous?

dsc_2086

Enregistrer

La légende de Jack O’Lantern

Il était une fois un homme qui s’appelait Jack.

Jack était un maréchal ferrand Irlandais, méchant, avare et ivrogne mais malin comme un singe. Un soir, complètement ivre dans une taverne, Jack bouscule le diable.

Le diable tente alors de convaincre Jack de lui laisser son âme en échange de faveurs diaboliques. Avant d’accepter le pacte, Jack lui dit : « – D’accord, je te suis… Mais avant de m’emmener, offre moi un dernier verre au Pub ».

Le diable se transforme alors en pièce afin de payer le tavernier. D’un geste, Jack saisi la pièce et la glisse dans sa poche. Mais à l’intérieur de sa poche se trouve une croix en argent, ce qui empêche le Diable de se retransformer pour lui prendre son âme.

Ce dernier reste donc prisonnier sous la forme d’une petite pièce jusqu’au jour ou Jack   libère le Diable à condition qu’il ne vienne pas réclamer son âme avant une dizaine d’années.

Dix ans plus tard, Jack recroise la route du diable sur un sentier de campagne : ce dernier réclame le fruit du pacte. Une idée traverse alors la tête de Jack : « J’arrive, mais d’abord peux-tu cueillir une pomme de cet arbre pour moi avant mon grand départ? ».

Le diable acquiesce,  grimpe sur les épaules de Jack et s’accroche aux branches du pommier. Jack sort alors son couteau et sculpte une croix sur le tronc de l’arbre. Le Diable se retrouve alors coincé de nouveau, cette fois-ci en arbre.

Jack négocie alors avec le diable qu’il ne prenne jamais son âme… Sans autre solution, le diable accepte et Jack le libère.

A la mort du maréchal ferrand, l’entrée du paradis lui est refusée, et aux portes de l’enfer, le Diable lui rappelle qu’il ne peut prendre son âme.

« -Mais où vais-je aller? » demande Jack.

-« Retourne d’où tu viens! » lui répond le Diable, et lui donne une braise pour d’éclairer son chemin dans le noir.  Jack la met dans un navet, condamné à errer comme une âme en peine au milieu des ténèbres…

Il est alors nommé « Jack à la lanterne, en français ». Il réapparaît chaque année, le jour de sa mort, à Halloween.

Jack O’Lantern de nos jours…

De nos jours, Jack O’Lantern est un personnage que l’on retrouve chaque année à Halloween. Halloween est en quelque sorte la version moderne de la fête de la Samain, une fête d’origine celte, où la croyance populaire consistait à penser qu’une fois par an, le monde des vivants et des morts co-existait l’espace d’une nuit…

Pour éviter de rencontrer des fantômes et autres âmes errantes, la population disposait des offrandes devant leurs portes et creusaient dans des légumes (navets, citrouilles…etc.) pour y placer des bougies, afin de se protéger des mauvais esprits.

Ce ne fut qu’au début des années 1800 que cette coutume se diffusa aux États-Unis, à l’occasion de la venue massive des irlandais. Ces derniers continuèrent à fêter la Samain, et décidèrent d’utiliser une citrouille pour y placer leurs bougies.

Depuis ce jour, ces fameuses citrouilles sont surnommées les « Jack O’Lantern » en référence à la légende…